Mode d'emploi

Comment lire Meridian

Tu es ingénieur, pas trader. On traite le marché comme un système : des checks, un budget d'erreur, un rollback. Pas comme un casino.

La règle qui aurait limité tes pertes

Avant d'acheter, tu décides combien tu acceptes de perdre sur cette idée — en euros. 1 % de 10 000 € = 100 €. Le stop est le prix où tu sors. Sans stop, la perte n'a pas de plafond. Acheter sans stop, c'est déployer en production sans rollback.

La plupart des jours, on n'achète rien. C'est voulu. Un flux de « signaux » est un produit d'engagement, pas un outil de décision.

Les trois verbes

  • Acheter — plusieurs checks sont au vert, le ratio gain/risque paie, le calendrier n'explose pas demain. Tu risques un montant connu.
  • Vendre — tu as déjà le titre, les checks se retournent. On sort. Ce n'est pas vendre à découvert (parier à la baisse sans posséder — pertes illimitées, désactivé).
  • Attendre — le défaut. Les checks ne sont pas d'accord. On ne merge pas une PR si la CI est rouge.

Ce que le score n'est pas

Un nombre sur 100. Un vote. Ça n'est pas une prédiction, pas une proba calibrée, pas une garantie. Si le calendrier (résultats, banque centrale) est sale, on jette l'idée même avec un beau score.

Paper d'abord

Les boutons « simuler l'achat » n'envoient rien à un courtier. Kill switch ON par défaut. Le live n'existe pas tant que le paper n'a pas tenu. La sécurité passe avant la performance.

Limites honnêtes

  • Cours via Yahoo : parfois en retard, parfois incomplet. Pas un carnet d'ordres.
  • On ne scrape pas Bloomberg, FT, WSJ. Voir Sources.
  • Le backtest est trop gentil sur les fills. Le réel sera pire.
  • L'IA résume. Elle n'a pas le droit de trader.
  • Rien n'est certain, ni garanti. Tu peux suivre le plan et perdre les 100 €. C'est le coût du test.